Quand on choisit de passer un cap, de changer les choses, une part en soi résiste. Le but est donc d’être à la fois conscient(e) de nos mécanismes, tout en continuant quand même d’avancer… En douceur.

Je décide

Décider est assez simple pour moi. je décide de plein de choses toute la journée, qu’il s’agisse de buts à court terme ou à long terme.

Mais décider ne fait pas tout.

Il faut ensuite faire prendre forme à cette décision dans la matière.

La théorie des petits pas

Il y a une dizaine d’année, j’avais lu un livre qui avait changé ma perception des choses de façon radicale. Je ne sais pas si ce livre est bon à ce point mais, l’impression que j’en garde, elle, est restée aussi puissante qu’à l’époque.

Ce livre s’appelle la théorie des petits pas La voie du Kaïzen.

Le principe clef qui y est présenté est le fait que notre cerveau se braque complètement quand il a l’impression que la tâche est irréalisable.

Le moyen d’être, comme je dis, « doux avec son cerveau », c’est de prendre en compte cette trouille, et d’amener le mental vers la destination, un pas après l’autre.

En gros, plutôt que de focaliser sur le « GROS » truc que l’on veut, on se concentre sur la toute petite étape que l’on peut facilement faire, sans aucune résistance, ici et maintenant.

Vous devez ranger tous les papiers administratifs des dix dernières années qui sont amoncelés sur votre bureau? Rangez une seule feuille, ici et maintenant.

Vous voulez vous mettre au sport et courir 10 km? Piétinez 30 secondes dans votre salon, ici et maintenant.

En faisant les choses comme cela, le mental ne résiste pas. Il trouve même souvent que c’est « abusé » tellement c’est « peu », et il choisit, de lui-même, de faire un peu plus parce que c’est « facile ».

J’applique

Cela fait une semaine que j’ai « décidé » de choisir mes nouvelles affirmations. Mais une part en moi résiste.

Pourquoi? Parce que je sais que cela marche.

Les images des anciens post-it que j’avais accrochés partout dans mon appartement à l’époque sont désormais des expériences qui ont vraiment eu lieu.

Choisir mes affirmations met en avant le fait qu’une part de moi a peur d’aller au bout.

J’ai travaillé cette notion notamment lors d’un coaching, et je réalise à quel point on a l’art de se compliquer la vie.

En changeant ma vision des choses, en appliquant la théorie des petits pas, tout est plus simple.

Je n’ai pas à écrire mes affirmations « pour » qu’elles se matérialisent.

Ces affirmations sont déjà matérialisées puisque je les ai en tête. Les écrire va « juste » me permettre de faire un petit bilan.

Je n’ai donc pas besoin d’avoir peur d’arriver au bout ou de « réussir » puisque j’ai déjà « réussi ».

Le prochain pas

Ecrire mes affirmations!

 

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