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C’est beaucoup plus simple!

C’est beaucoup plus simple!

Quand nous commençons à appliquer LYMLO et que nous prenons conscience de notre pouvoir créateur, nous avons tendance à nous « faire des noeuds au cerveau » en essayant de comprendre pourquoi nous avons créé telle ou telle situation ou personne. En réalité, c’est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît!

La création du monde

Nous percevons notre monde. C’est cet « acte de conscience » qui fait exister ce monde et tout ce que nous y percevons, qu’il s’agisse des situations ou des personnes.

Sans notre conscience, le monde n’existe pas.

Nous sommes donc le créateur de tout.

Pourquoi, pourquoi?

Notre mental adore savoir pourquoi les choses se passent. Une fois qu’il a à peu près accepté l’idée de cette « responsabilité », il pose alors la fameuse question: « Mais dans quel but? Pourquoi? ».

Il est vrai qu’en vivant des situations douloureuses par exemple, nous ne comprenons pas la raison de cette création. Puisque nous sommes libres de tout créer, autant créer des choses sympathiques, non?

Et bien pas forcément!

C’est beaucoup plus simple!

Nous créons pour pouvoir réagir à quelque chose.

Sans le monde qui nous entoure, nous n’avons pas l’expérience de la séparation. Or, sans celle-ci, nous ne pouvons pas faire de comparaison. Si nous ne pouvons pas faire de distinction, nous ne pouvons pas non plus faire l’expérience de « l’autre », et donc de « Nous ».

Le fait de créer quoi que ce soit a un seul but. Celui-ci est assez basique et simple: avoir l’expérience d’une réaction, c’est à dire d’un ressenti.

Pourquoi je t’utilise?

Quand nous n’aimons pas trop une de nos créations (au premier abord en tout cas) comme quelqu’un qui nous agace, nous pouvons changer de regard et voir les choses sous un angle différent.

Ce n’est pas la personne qui nous agace. C’est la part en nous qui veut ressentir ce qu’est l’agacement (par simple curiosité) qui crée cette personne afin de pouvoir réagir, et donc ressentir l’agacement.

C’est pour cela que je dis que l’autre n’a pas le choix. Nous l’utilisons pour « déclencher » une réaction en nous.

Choisir sa réaction… Ou pas!

Si nous voulons avoir un autre vécu, il nous faut décider en conscience quelles sont les réactions dont nous choisissons de faire l’expérience.

Comme toujours, ce choix est une douce et sereine préférence. Il ne s’agit donc pas de désapprouver les autres réactions.

En fonctionnant ainsi, nous pouvons être serein(e) avec toutes les réactions qui sont les nôtres, parce que nous comprenons ce qu’elles sont: une simple expérience. Le côté « bien » ou « mal » n’est qu’un jugement que nous portons. La réaction en elle-même est neutre.

Quand nous commençons à nous amuser avec cela, nous pouvons être en pleine colère sans pour autant « être » en colère. Le détachement a lieu entre la réaction et ce que nous sommes vraiment. La colère (et surtout la situation ou la personne que nous utilisons pour déclencher cette colère) est alors pleinement comprise, respectée, voire appréciée!

Le pas suivant

Je vois les situations et les personnes que je crée pour ce qu’elles sont: des moyens de me permettre de ressentir qui je suis.

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